« Ainsi, puisque ce système se nourrit de la vitesse, de l’accélération permanente et de l’innovation constante, et puisqu’il compte sur des corps productifs, efficients et constamment en état d’alerte, nous pourrions nous tourner vers des pratiques qui, plutôt que de chercher à nous rendre plus performant·es, nous apprennent à ralentir, à cultiver le repos et à savourer l’oisiveté. »